
Madame, Monsieur,
Vous trouverez ici un document de trois pages au format pdf, à télécharger.
Ce document s’intitule « Une version simplifiée de la Biologie de Papy », la Biologie de Papy étant un petit livre qui parle d’équilibre hormonal, de régulation cellulaire, du fonctionnement des cellules, de l’évolution des plantes (de leur passage du stade unicellulaire à l’embryon, de l’embryon à la jeunesse, de la jeunesse à l’âge adulte, à la vieillesse et à la mort), des notions de santé et de maladie, etc. Tous phénomènes considérés aujourd’hui encore par certains scientifiques (les plus pessimistes) comme si complexes que leur compréhension ne relève plus de l’intelligence humaine…, les plus optimistes pensant qu’il sera possible un jour de comprendre, prédire et modifier si nécessaire tous ces phénomènes grâce aux nanotechnologies et à l’intelligence artificielle.
Bien qu’ayant conscience du problème que la théorie développée dans ce document peut poser (en mai 1965 le directeur du laboratoire de physiopathologie végétale de l’INRA où ce travail a été effectué disait déjà « C’est un truc à se faire tuer ! ») nous espérons malgré tout que vous voudrez nous faire connaître votre point de vue sur le sujet, et nous dire si, à votre avis :
- il faut introduire « ce truc » dans les programmes scolaires,
- et si non, pourquoi ?
Avec nos bonnes salutations et dans l’attente de vos nouvelles.
Papy et Joséphine
P.S. Une question qu’il faut se poser : Peut-on raisonnablement imaginer que des molécules simples comme l’AIA (acide indol-acétique) et l’AG (acide gibbérellique) puissent agir au niveau des bases puriques et pyrimidiques (AT et GC), transformant les molécules d’ADN en des sortes de sels compatibles avec l’entrée en activité des gènes correspondants ?
